Souvent à cheval, je plane. Je ne pense plus aux aléas de la vie, je me concentre sur le mouvement et l’anticipation. C’est un sentiment de légèreté qui libère et me rappelle des escapades en forêt ou un parcours (de sauts) réussi.
Parlons randos. De beaux souvenirs : partir du double 7 et faire du triple galop dans les champs. Ou bien rejoindre les plages infinies de la baie de Somme. Se laver avec les jets d’eau froide : cheval, humain, à la même enseigne ! Observer et appliquer les soins.
Cette joie se retrouve tout simplement dès les premiers instants aux écuries. Retrouver les petits loulous dans leurs box, voir ce à quoi chacun s’affaire. S’étonner des étincelles entre eux pour un oui ou un non, une ration de granulés ou de foin.
Balayer, brosser, curer en toute décontraction.
Préparer sa séance et se remémorer que chaque chute nous rend plus fort.
Des souvenirs par milliers qui permettent de se faire des ancrages de bonheur dès l’enfance.
– Et prendre le temps de vivre –

Laisser un commentaire